Dans la ville en feu de Michael Connelly
Quel plaisir de retrouver Harry Bosch , toujours aussi attachant et irrespectueux de la hiérarchie.
Je l'avais croisé, en coup de vent, dans Le Cinquième Témoin, mais je devais le retrouver de façon plus sérieuse.
Dans la ville en feu est un polar mêlant une enquête sur un cold case et les émeutes et les pillages de Los Angeles en 1992 suite à La fameuse affaire Rodney King.
Malgré une intrigue classique, un peu trop prévisible et des airs de déjà vu, Connelly signe roman policier complet, précis, avec une approche psychologique dépassant la simple succession d'événements.
Un très bon polar .
De quoi ça cause :
1992,
3/5,
cold case,
émeute,
enquêtes,
gang,
Harry Bosch,
Los Angeles,
meurtre,
Michael Connelly,
thriller
L'Ombre de Gray Mountain de John Grisham
"La Kroll a estimé que ça coutait moins cher de laisser mourir les gens que de faire les travaux" (Jarrett London, P.373) Le dernier John Grisham, un thriller juridico-écolo, est un roman interessant.L'écriture est toujours aussi fluide et agréable à lire. Et je suis impressionné par l'énorme travail documentaire !
Comme dans Le contrat, L'Ombre de Gray Mountainest un roman politique, socialement engagé, dénonçant les catastrophes écologiques provoquées par les géants de l'industrie.
De quoi ça cause :
3/5,
Appalaches (États-Unis,
crise économique,
écologie,
John Grisham,
procès,
romans policiers et polars,
thriller juridique
Le syndrome E de Franck Thilliez
Et si la violence était dans nos gènes ?
C'est marrant parce qu'avec le recul je me rend compte être passé complètement à coté du phénomène Franck Thillez !J'ai cherché dans les archives du blog et retrouvé ma critique rapide de La Chambre des morts de Franck Thilliez en 2007. Mais depuis presque 10 ans rien...
Je me rend compte que c'est une grave erreur.
Je me souviens même avoir suivi l'activité de son blog personnel avec intérêt, rêvant, moi aussi de devenir auteur de polar.
C'est à l'occasion d'un rencontre au Salon du Libre de la ville de Nemours que j'ai choisi de me (re)plonger dans son univers. Après en avoir discuté avec lui, je me décide à lire Le syndrome E
"Ils étaient allés au bout. Au bout de l’horreur, dans un voyage sans retour qui avait dévoilé toutes les folies imaginables. Celles des hommes, des pays, du monde. Un monde qui vivait dans le chaos, asservi par le règne de l’image violente."
Un film mystérieux et malsain qui rend aveugle...
Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille, et de ses deux adorables jumelles.
Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés, le crâne scié...
Il n'en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko...
Angoisse,stress,suspense,amour,terreur: un sacré cocktail qui m'a tenu en haleine jusqu'au bout.
On s' enfonce dans l'horreur au fur et à mesure que l' on tourne les pages.
Et cette fin ! Je me suis dis " Putain, l'enfoiré !" Pardon Franck, si tu me lis, mais tu l'as bien cherché !
Donc ? J'ai vraiment hâte de lire la suite, Gataca. D'ailleurs, j'ai de la chance, car j'ai acheté direct la trilogie et je peux enchaîner sur Gataca sans attendre des mois !
Cette année 2016 s'annonce excellente (Ce sont surtout mes choix littéraires qui sont excellents )
Le syndrome E, [Gataka] et Atom[Ka] regroupé en un seul "livre de poche" de 1600 pages...
"Un kilo d'angoisse" comme me l'a dédicacé Franck :
De quoi ça cause :
4/5,
cerveau,
Franck Thilliez,
manipulation psychologique,
Nanterre,
nord de la France,
schizophrénie,
thriller,
tueur en série
Le contrat de John Grisham
La fin justifie les moyens.
Grisham, toujours aussi efficace, nous livre un pur thriller juridique.
Le pitch est simple : Une entreprise de produits chimiques est déclarée coupable de la pollution par un tribunal du Mississipi. Les preuves sont irréfutables. Parallèlement au procès, le moment est venu de procéder à l’élection d'un nouveau juge à la cour suprême.
L’entreprise, par la volonté de son président, Carl Trudeau, décide d’aller en appel devant cette cour suprême. Et pour deviner quoi ? Afin de s’assurer la victoire, le véreux dirigeant doit veiller à ce qu’au moins un des juges élu soit favorable à sa cause. Ainsi, cette élection est le sujet principal du roman. Nous assistons à la mise en route d’une machination minutieuse, à plusieurs niveaux de pouvoir. Une mécanique subtile et perverse, une plongée dans les recoins les plus sombres de l'âme humaine..
Le sujet est passionnant. Une fois l'intrigue installé et les personnages bien en place, tout est juste parfait. Alors oui, les faits et les événements sont fictifs mais plus vrais que dans la réalité vraie !
J'ai découvert John Grisham, il n'y a pas si longtemps, avec Le Manipulateur, et depuis lors c'est devenu l'un de mes auteurs préférés.
Deuxième roman de l'année 2016, après ma lecture du pavé Duma Key de Stephen King, et deuxième excellent surprise et grand moment de lecture.
De quoi ça cause :
20ème siècle,
4/5,
états-unis,
John Grisham,
justice américaine,
manipulation,
Mississipi,
politique,
thriller
There will be blood de Paul Thomas Anderson
Paul Thomas Anderson, proclamé par moi-même plus grand réalisateur du monde, dissèque, dans ce There will be blood, la trajectoire d'un ouvrier parti de rien. que le sens des affaires et la haine de son prochain vont transformer en magnat du pétrole.
Souvent privé de dialogues, enchaînant sur plus de deux heures de purs morceaux de cinéma.
Du pur Paul Thomas Anderson...
Souvent privé de dialogues, enchaînant sur plus de deux heures de purs morceaux de cinéma.
Du pur Paul Thomas Anderson...
Duma Key de Stephen King
Ce Stephen King traînait dans ma bibliothèque des puis des années. Je me souviens vaguement l'avoir acheté à sa sortie, l'avoir commencé et abandonné en cours de route.
Venant de terminer Joyland, j'ai eu envie de revenir vers King alors pourquoi ne pas reprendre la lecture de ce Duma Key (Me voila retombé dans mes travers de jeunesse) ?
Aussi, à l'image de sa couverture, Duma Key est un tableau magnifique teinté de magies et d'horreurs.
Alors, de quoi ça cause ?
"Duma Key, une île de Floride à la troublante beauté, hantée par des forces mystérieuses, qui ont pu faire d'Edgar Freemantle un artiste célèbre… mais, s'il ne les anéantit pas très vite, elles auront sa peau ! Dans la lignée d'Histoire de Lisey ou de Sac d'os, un King subtilement terrifiant, sur le pouvoir destructeur de l'art et de la création."
Une chose est sûre, Duma Key n'est pas un roman que lit d'une traite mais de ceux qui se déguste lentement et maintenant terminé, je comprends pourquoi je l'avais laché la première fois : Duma Key est un livre riche et envoûtant mais il faut s'accrocher pour prendre conscience de sa force. Pourtant, Duma Key est un texte très visuel et très dynamique. Les personnages sont tous vivants et attachants, Wireman (Hé Muchacho) est excellent !
Malgré quelques incohérences et l'absence de certains détails qui auraient été bienvenus, Duma Key est malgré tout dans la veine des grands romans du King, à la fois puissant et vigoureux tout en gardant une parfaite maîtrise de son sujet.
Un formidable moment de lecture.
Venant de terminer Joyland, j'ai eu envie de revenir vers King alors pourquoi ne pas reprendre la lecture de ce Duma Key (Me voila retombé dans mes travers de jeunesse) ?
Aussi, à l'image de sa couverture, Duma Key est un tableau magnifique teinté de magies et d'horreurs.
Alors, de quoi ça cause ?
"Duma Key, une île de Floride à la troublante beauté, hantée par des forces mystérieuses, qui ont pu faire d'Edgar Freemantle un artiste célèbre… mais, s'il ne les anéantit pas très vite, elles auront sa peau ! Dans la lignée d'Histoire de Lisey ou de Sac d'os, un King subtilement terrifiant, sur le pouvoir destructeur de l'art et de la création."
Une chose est sûre, Duma Key n'est pas un roman que lit d'une traite mais de ceux qui se déguste lentement et maintenant terminé, je comprends pourquoi je l'avais laché la première fois : Duma Key est un livre riche et envoûtant mais il faut s'accrocher pour prendre conscience de sa force. Pourtant, Duma Key est un texte très visuel et très dynamique. Les personnages sont tous vivants et attachants, Wireman (Hé Muchacho) est excellent !
Malgré quelques incohérences et l'absence de certains détails qui auraient été bienvenus, Duma Key est malgré tout dans la veine des grands romans du King, à la fois puissant et vigoureux tout en gardant une parfaite maîtrise de son sujet.
Un formidable moment de lecture.
De quoi ça cause :
4/5,
culpabilité,
littérature américaine,
malédiction,
peinture,
roman fantastique,
stephen king,
surnaturel
Comme une envie d'écouter David Bowie
Difficile, après avoir été accompagné depuis si longtemps par ses chansons, de se dire que David Bowie est mort. Le choc ce matin, le ventre crevé.
Je crois que c'est la première fois que le décès d'un artiste me choque autant. J'avais ses dernières photos en tête, vraiment l'image d'un type vivant, qui veut avancer.
David Bowie est IMMORTEL !
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