Venant de terminer Joyland, j'ai eu envie de revenir vers King alors pourquoi ne pas reprendre la lecture de ce Duma Key (Me voila retombé dans mes travers de jeunesse) ?
Aussi, à l'image de sa couverture, Duma Key est un tableau magnifique teinté de magies et d'horreurs.
Alors, de quoi ça cause ?
"Duma Key, une île de Floride à la troublante beauté, hantée par des forces mystérieuses, qui ont pu faire d'Edgar Freemantle un artiste célèbre… mais, s'il ne les anéantit pas très vite, elles auront sa peau ! Dans la lignée d'Histoire de Lisey ou de Sac d'os, un King subtilement terrifiant, sur le pouvoir destructeur de l'art et de la création."
Une chose est sûre, Duma Key n'est pas un roman que lit d'une traite mais de ceux qui se déguste lentement et maintenant terminé, je comprends pourquoi je l'avais laché la première fois : Duma Key est un livre riche et envoûtant mais il faut s'accrocher pour prendre conscience de sa force. Pourtant, Duma Key est un texte très visuel et très dynamique. Les personnages sont tous vivants et attachants, Wireman (Hé Muchacho) est excellent !
Malgré quelques incohérences et l'absence de certains détails qui auraient été bienvenus, Duma Key est malgré tout dans la veine des grands romans du King, à la fois puissant et vigoureux tout en gardant une parfaite maîtrise de son sujet.
Un formidable moment de lecture.

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