Guillaume Nicloux conjugue l'art de l'image et du verbe.Sa vocation c’est le cinéma (plusieurs longs métrages à son actif : Le Poulpe, Une Affaire Privée, Cette Femme-là, La Clef).
Pas la littérature.
Il a pourtant publié une série de polars élégants et sans concession dans lesquels il distille ses noires obsessions. L’échec de son premier film, au début des années quatre-vingt-dix, l’oblige à se tourner vers l’écriture.
Céline, Crews, Carver font figure de références.
Mais aujourd’hui encore, il ne se considère pas comme un auteur de polar. Trouvant cela trop
restrictif et ne voulant pas se cloisonner dans un genre. Fin observateur de la société contemporaine. Il se dit plus « intéressé par les fleurs qui poussent sur un tas de merde que l’inverse ».
Il trouve cependant le polar français « trop militant premier degré » et préfère jouer la carte du délire.
Nicloux ne se prends pas au sérieux et ne théorise rien. Son style percutant, le tranchant de son écriture et la tension constante qu’il distille dans ses scénarios et ses dialogues font de ses livres et films une œuvre très personnelle.
Guillaume Nicloux est considéré par beaucoup comme l’un des cinéastes les plus doué de sa génération.
J'ai eu la chance de rencontrer Guillaume à plusieurs reprises ( lors d'avant-premières, lors de la post-production d'Holiday ). Je vous invite à découvrir son univers dans mon second blog, à l'adresse suivante: http://guillaume-nicloux.blogspot.fr/



