Bosch is back : La Blonde en béton de Michael Connelly
Troisième roman dédié à Harry Bosh , paru en 1996.Comment ça j'ai 10 ans de retard ?
Michael Connelly est aujourd'hui un auteur incontournable des fans du genre et cette blonde en béton s'inscrit dans la plus pure tradition des polars à la James Ellroy.
Un procès, une avocate, le corps d'une blonde pulpeuse dans du béton, une enquête qui vous conduira dans les meurtres d'un tueur en série.
Entre dégoût et résignation, l'intrigue est surprenante, très bien menée et l'auteur nous ballade d'hypothèses en suspects.
Avec un rythme du récit est bien dosé, impossible de s'ennuyer. Et ce dénouement... un twist ending incroyable.
A recommander aux amateurs, La blonde en béton est un excellent policier remarquablement mené.
Je suis bluffée et j'en redemande !
Retrouvez mes deux précédentes chroniques concernant Harry Bosh et Michael Connelly :
De quoi ça cause :
1996,
héros récurrent,
justice,
Los Angeles,
Michael Connelly,
tueur en série,
twist ending
Kay scarpetta, médecin légiste et l'inspecteur Marino vont mene l'enquête.
Le scénario n'a rien de vraiment original et ce polar aurait pu être plus noir .
L'intrigue ne s'éparpille pas. Ce qui est un bon point à mon gout.
Je me suis surpris à savourer chaque page jusqu'à ce dénouement final.
Postmortem n'est pas un livre inoubliable mais rassemble tout ce qui peut faire un bon best-seller : une intrigue bien ficelée, des suspects à la pelle, des indices corroborant les hypothèses que l'on peut faire dans sa tête, et une fin innatendu.
J'ai prévu de lire La Blonde en béton la semaine prochaine, mais j'enchenrais avec Mémoires mortes, suite des aventures de scarpetta.
Premières lignes :
"Il pleuvait à Richmond, ce vendredi 6 juin.
Les trombes d'eau qui s'abattaient sans interruption depuis l'aube avaient plumé les lilas et jonché de feuilles la chaussée et les trottoirs. Les caniveaux débordaient et les terrains de jeux étaient inondés. Je m'étais endormie au son des gouttes qui tambourinaient sur le toit d'ardoise, mais les premières heures de ce samedi me jetèrent dans un rêve terrifiant."
La Glace noire de Michael Connelly
Après mon expérience décevante avec La Ville des frelons de Patricia Cornwell c'est un plaisir de retrouver Harry Bosch, à nouveau seul contre tous !La Glace noire ce lit rapidement et avec plaisir.
Je l'ai déjà dit ici mais il n'est pas nécessaire de faire l'éloge de la plume de Connelly tant cela a déjà été fait.
Ce maître du polar ne s'embarrasse pas blabla superflu. On comprend assez vite que l'important se situe dans l'histoire, les personnages et leurs interactions.
Pas le polar du siècle amis l'histoire est maniée avec une telle maîtrise que j'ai n'ai qu'une envie : M'attaquer à La Blonde en béton !
Connelly confirme en effet de son immense talent de narrateur. Humain et solitaire, le héro de Connely a tout pour plaire.
La Ville des frelons de Patricia Cornwell
Charlotte, en Caroline du Nord. Une cité depuis longtemps surnommée «le nid de frelons de l'Amérique».C'est dans un climat de violence quotidienne que l'on découvre Virginia West, chef de la police.
Elle enquête sur une série de meurtres visant des hommes d'affaires.
Même si Virginia West et Andy, le jeune journaliste sont sympathique et attachant et que ce polar est pas mal gaulé, je ne suis pas plus enthousiaste que ça.
Patricia Cornwell a su créer une nouvelle ambiance et des intrigues abouties, pourtant 'histoire ne décolle pas vraiment.
Malgré tout, elle parvient à brosser le portrait d'une Amérique au bord du chaos social. C'est pour moi la seule force de ce roman.
Expérience assez décevante pour moi.
La Chambre des morts de Franck Thilliez
Vous roulez en pleine nuit avec votre meilleur ami, tous feux éteints. Devant vous, un champ d'éoliennes désert. Soudain le choc, d'une violence inouïe. Un corps gît près de votre véhicule. A ses côtés, un sac de sport. Dedans, deux millions d'euros, à portée de la main.
Que feriez-vous ?
Certes, les ficelles sont classiques mais l'intrigue est bien menée et les personnages attachants.
Tout de même un excellent moment de lecture.
Les Egouts de Los Angeles de Michael Connelly

Tous les ingrédients du succès sont réunis dans ce premier roman de l'écrivain Américain mondialement connu Michael Connelly.
On est accroché très vite à l'histoire et on a envie de lire la suite.
Premier roman, donc, dans lequel on découvre ce flic, Harry Bosch, obstiné et rétif à la hiérarchie.
Avec la folie en toile de fond, les séquelles de la Guerre du Vietnam et de ses sordides trafics, est un très bon roman policier avec ce héros charismatique et attachant.
L’intrigue est bien ficelée avec suspense bien présent. L’intrigue est bien agencée. Chaque détail a son importance.
A noter également, l’excellente traduction de Jean Esch.
Deux citations qui résume bien Michael Connelly :
« Les coïncidences n'existent pas. »
« On ne connaît jamais vraiment le pourquoi des choses.
Il suffit de savoir le comment et le qui. »
De quoi ça cause :
1994,
Guerre du Vietnam,
héros récurrent,
Los Angeles,
Michael Connelly,
roman policier,
trafics
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