15 jours après Balade entre les tombes, je renquille avec Liam Neeson mais cette fois dans un film plus bourrin et bien moins classe.
Ce troisième volet de la série est bon mais ce n'est plus du "Taken". Çà ressemble davantage à un film d'action formaté, proposant au spectateur ce qu'il est venu voir mais dont le scénario a été bâclé même si l'idée reste intéressante.
Malgré tout on ne s’ennuie pas, Taken 3 ne révolutionne pas le genre non plus mais on rentre facilement dans l’intrigue, le tout est bien rythmé (un peu trop d'action "capilo-tractées" tout de même, voir la suite de ce billet) et le "soldat" Liam Neeson est toujours au top de sa forme malgré ses 62 ans.
Le film en lui-même n'est pas complètement mauvais même si j'ai trouvé les scènes intéressantes mais filmées beaucoup trop dans la précipitation.
Une chose est sûr, Olivier Mégaton, le réalisateur ne fait pas dans la dentelle !
J'avais fait ce même constat dans l'adaptation du livre de Dantec, la sirène rouge, réalisé également par Megaton.
On va dire que c'était pas mal, correct à défaut d'être vraiment original.
Balade entre les tombes de Scott Frank
J'adore Lawrence Block. Cet auteur figure dans le top 10 des mes auteurs préféré.Balade entre les tombes est donc une adaptation du roman, publié en 94, qui renoue avec l'esprit sombre et tendu des années 90.
Liam Neeson incarne le détective privé Matt Scudder, illustre héros de la série (18 bouquins dont Au cœur de la mort, Monde des ténèbres, Le diable t'attend,Le diable t'attend,Entre deux verres...)
Un thriller solide et inscrit dans la tradition des polars les plus noirs, avec une intrigue noire, angoissante et vénéneuse mais relègue à l'arrière-plan.
Axé sur les personnages, ce polar plutôt élégant, à la réalisation raffiné, nous tient assez habilement en haleine.
Scott Frank maîtrise son métier de réalisateur : Le sens du rythme est impeccable, la musique prenante et angoissante. Il ne prend aucun détour pour plonger le spectateur dans le ceoeur noir de New York, dans les bas-fonds où règnent la drogue, la violence et la mort.
Liam Neeson est parfait en héros un peu Bad-boy et mélancolique.
Mention spécial lorsqu'il parle au ravisseur par téléphone (Qui a dit Taken ?)
Mais surtout, entre deux "Taken", un "Non-Stop", l'acteur effectue un retour à son vrai métier. Il impérial !
Les amateurs purs et durs de ce style d’enquêtes criminelles y trouveront leur compte, mais je pense que les autres auront l'impression d'avoir un air de déjà-vu.
Perso, j'ai adoré mais sans doute parce que je suis un fan du genre.
De quoi ça cause :
5/5,
cinéma,
détective privé,
enlèvement,
Lawrence Block,
liam neeson,
Matt Scudder,
meurtre,
new-york,
série noire,
tueur en série
J'ai besoin de toi plus que je ne t'aime et je t'aime si fort, de Gunnar Ardelius
Lecture « récréation » ce week-end. L’écriture et le concept sont originaux : Une page, une image.
Pas grand-chose à retenir au final même si derrière cette simplicité du texte, se cache une histoire qui nous parle.
En quelques mots l’auteur parvient à mettre en scène la lassitude et de l'ennui dans le couple.
40 jours de nuit de Michelle Paver
Le quatrième de couverture m'a plus et le titre me disait quelque chose (sans doute à cause du film 30 jours de nuit avec Josh Hartnett mais cela n'a rien à voir)
Le roman est sous forme de journal-intime, ce qui fait qu'on est encore plus dans l'histoire car l'auteur nous décrit parfaitement les sentiments du personnage central, Jack, et son environnement.
Il s’en dégage une atmosphère effrayante me faisant tout de suite penser à Shinning de Stephen King et l’auteur réussit à nous plonger dans une angoisse trouble et à distiller de la Terreur à l'état pur.
J’ai tout de suite été accroché par l’ambiance sombre et pessimiste du début. Jack est un homme meurtri, réservé et froid, qui se bat avec ses démons du passé, combat ses idées noires et explore l’état du monde moderne d'après la grande guerre.
Le rythme augmente progressivement, les ténèbres s'installent toujours un peu plus.
Coup de cœur pour la relation avec les chiens qui sont des moments émouvant comme il faut et qui n’est pas sans rappeler l’entente fusionnelle entre Robert Neville et son Berger Allemand dans « Je suis une légende »
Une excellente découverte en somme!
Meurtre parfait d'Andrew Davis

Petite soirée souvenir souvenir hier soir puisque j'ai regardé Meurtre parfait, remake du crime était presque parfait d'Hitchcock.
Cette remise au goût du jour donne un thriller d’honnête facture malgré l'absence de réelle surprise.
Le suspense et les rebondissements sont tout de même bien présent
Cette remise au goût du jour donne un thriller d’honnête facture malgré l'absence de réelle surprise.
Le suspense et les rebondissements sont tout de même bien présent
La réalisation est honnête sans être à se taper le cul par terre mais servie par un casting de qualité. Très belle performance de Michael Douglas qui est tout juste parfait dans ce type de personnage.
Machinations multiples,fausses identités,renversement des rôles sont au cœur d'un récit prévisible,assez mal filmé,mais qui réserve son quota honnête de frissons et de rebondissements.
Cela reste un bon thriller, au scénario diabolique.
Pour l'anecdote le film est sortie, en France, le 07 octobre 1998, le même jour que Le Poulpe de Guillaume Nicloux
Le Dahlia noir de Brian de Palma
C'est la deuxième fois que j'essaye d'aller jusqu'au bout de ce Dahlia noir...Brian De Palma impose son savoir-faire dans une mise en scène séduisante mais rame pour restituer le chef d'oeuvre de James Ellroy.
Il est clairement difficile, voir impossible, d`accrocher, d'autant que, comme dans le roman, l'intrigue est embrouillée et se traîne en longueur.
Brian de Palma qui nous a habitués à mieux, nous entraîne surtout dans un labyrinthe où il est bien difficile de se repérer tant les situations sont confuses et compliquées.
Le grand film espéré n'est pas au rendez-vous.
Le Dahlia noir est donc un polar moyen qui essaye de se la jouer glamour cinématographique, rétro à fond mais surtout inégalement captivant. Pour résumer, après avoir lu le livre, pas la peine de voir le film.
La matière romanesque du roman d'Ellroy est trop complexe. Difficile de porter à l'écran une histoire qui se déroule sur plus de dix ans, avec autant de personnages importants.
Mon billet sur le roman d'Ellroy :
Le Dahlia noir de James Ellroy
De quoi ça cause :
1947,
20ème siècle,
cinéma,
critique de la société américaine,
histoire vraie,
James Ellroy,
livre adapté au cinéma,
Los Angeles,
prostitution,
roman noir,
roman policier
Lucky Number Slevin de Paul McGuigan,

Hier soir j'ai eu envie de revoir ce petit film que j'avais eu l'occasion de voir au cinéma, il y a une dizaine d'année, et que j'avais trouvé plutôt bien gaulé, malgré une apparente simplicité.
A l'époque, je me souviens avoir vite compris que ce film était atypique.
Même sentiment aujourd'hui.
Même si il me restait encore quelques vagues souvenir, l'intrigue reste surprenante et le scénario superbement bien ficelé ficelée tout en ne cherchant pas à embrouiller le spectateur.
Même si il me restait encore quelques vagues souvenir, l'intrigue reste surprenante et le scénario superbement bien ficelé ficelée tout en ne cherchant pas à embrouiller le spectateur.
Si on ajoute le casting et une ambiance alternant violence, comique, et froideur, à l'image de Pulp Fiction, on obtient un polar trépident ou vengeance et manipulation font bon ménage.
Au cinéma ou dans les livres, j'adore ces histoires où les destins s’entrecroisent et qui finissent par se rencontrer à un moment donné.
Lucky Number Slevin est est un intense moment de cinéma, que l'on ne se lasse pas de revoir.
- Sais-tu ce que c’est le Kansas city shuffle ?
- Non, c’est quoi ?
- Le kansas city shuffle, c’est quand tout le monde regarde à gauche et que tu vas à droite.
De quoi ça cause :
cinéma,
destins qui s'entrecroisent,
identité,
jazz,
Kansas City Shuffle,
meurtre,
new-york
Inscription à :
Articles (Atom)



