22 mars 2000 - Le poulpe à 40 ans



Le mercredi 22 mars 2000, Le Poulpe a eu 40 ans.

Pas un mot.... Andrew Klavan


Lire ce polar n'est pas une partie de plaisir tellement l'histoire sordide et les personnages malsains.
Ames sensibles s'abstenir.


Bosch is back : La Blonde en béton de Michael Connelly

Troisième roman dédié à  Harry  Bosh , paru en 1996.

Comment ça j'ai 10 ans de retard ? 

Michael Connelly est aujourd'hui un auteur incontournable des fans du genre et cette  blonde en béton s'inscrit dans la plus pure tradition des polars à la James Ellroy.

Un procès, une avocate, le corps d'une blonde pulpeuse dans du béton, une enquête qui vous conduira dans les meurtres d'un tueur en série.

Entre dégoût et résignation, l'intrigue est surprenante, très bien menée et l'auteur nous ballade d'hypothèses en suspects.

Avec un rythme du récit est bien dosé, impossible de s'ennuyer.  Et ce  dénouement...  un twist ending incroyable.

A recommander aux amateurs, La blonde en béton est un excellent policier remarquablement mené.

Je suis bluffée et j'en redemande !



Retrouvez mes deux précédentes chroniques concernant Harry Bosh et Michael Connelly :



Un tueur en série sévit dans la ville de Richmond en Virginie. Les  victimes sont torturées, violées et égorgées. Aucun indice ne les relient entre elles.
Kay scarpetta, médecin légiste et l'inspecteur Marino vont mene l'enquête.
Le scénario n'a rien de vraiment original et ce polar aurait pu être plus noir .


L'intrigue ne s'éparpille pas. Ce qui est un bon point à mon gout.
Je me suis surpris à savourer chaque page jusqu'à ce dénouement final.

Postmortem  n'est pas  un livre inoubliable mais rassemble  tout ce qui peut faire un bon best-seller : une intrigue  bien ficelée, des suspects à la pelle, des indices corroborant les hypothèses que l'on peut faire dans sa tête, et une fin innatendu.

J'ai prévu de lire La Blonde en béton la semaine prochaine, mais j'enchenrais avec Mémoires mortes, suite des aventures de scarpetta.

Premières lignes :

"Il pleuvait à Richmond, ce vendredi 6 juin.
Les trombes d'eau qui s'abattaient sans interruption depuis l'aube avaient plumé les lilas et jonché de feuilles la chaussée et les trottoirs. Les caniveaux débordaient et les terrains de jeux étaient inondés. Je m'étais endormie au son des gouttes qui tambourinaient sur le toit d'ardoise, mais les premières heures de ce samedi me jetèrent dans un rêve terrifiant."


















La Glace noire de Michael Connelly

Après mon expérience décevante avec La Ville des frelons de Patricia Cornwell c'est un plaisir de retrouver Harry Bosch, à nouveau seul contre tous !

La Glace noire ce lit rapidement et avec plaisir.

Je l'ai déjà dit ici mais il n'est pas nécessaire de faire l'éloge de la plume de Connelly tant cela a déjà été fait.

Ce maître du polar ne s'embarrasse pas blabla superflu. On comprend assez vite que l'important se situe dans l'histoire, les personnages et leurs interactions.

Pas le polar du siècle amis l'histoire est maniée avec une telle maîtrise que j'ai n'ai qu'une envie : M'attaquer à La Blonde en béton !
Connelly confirme en effet de son immense talent de narrateur. Humain et solitaire, le héro de Connely  a  tout pour  plaire.



La Ville des frelons de Patricia Cornwell

Charlotte, en Caroline du Nord. Une cité depuis longtemps surnommée «le nid de frelons de l'Amérique».

C'est dans un climat de violence quotidienne que l'on découvre Virginia West, chef de la police.
Elle enquête sur une série de meurtres visant  des hommes d'affaires.

Même si Virginia West et Andy, le jeune journaliste sont sympathique et attachant et que ce polar est pas mal gaulé, je ne suis pas plus enthousiaste que ça.

Patricia Cornwell a su créer une nouvelle ambiance et  des intrigues abouties, pourtant 'histoire ne décolle pas vraiment.

Malgré tout, elle parvient à brosser le portrait d'une Amérique au bord du chaos social. C'est pour moi la seule force de ce roman.


Expérience assez décevante pour moi.