La Ville des frelons de Patricia Cornwell

Charlotte, en Caroline du Nord. Une cité depuis longtemps surnommée «le nid de frelons de l'Amérique».

C'est dans un climat de violence quotidienne que l'on découvre Virginia West, chef de la police.
Elle enquête sur une série de meurtres visant  des hommes d'affaires.

Même si Virginia West et Andy, le jeune journaliste sont sympathique et attachant et que ce polar est pas mal gaulé, je ne suis pas plus enthousiaste que ça.

Patricia Cornwell a su créer une nouvelle ambiance et  des intrigues abouties, pourtant 'histoire ne décolle pas vraiment.

Malgré tout, elle parvient à brosser le portrait d'une Amérique au bord du chaos social. C'est pour moi la seule force de ce roman.


Expérience assez décevante pour moi.

La Chambre des morts de Franck Thilliez


Vous roulez en pleine nuit avec votre meilleur ami, tous feux éteints. Devant vous, un champ d'éoliennes désert. Soudain le choc, d'une violence inouïe. Un corps gît près de votre véhicule. A ses côtés, un sac de sport. Dedans, deux millions d'euros, à portée de la main. 

Que feriez-vous ?



Certes,  les ficelles sont  classiques mais  l'intrigue est bien menée et les personnages attachants.

Tout de même un excellent moment de lecture.


Les Egouts de Los Angeles de Michael Connelly


Tous les  ingrédients du succès sont réunis dans ce  premier roman de l'écrivain Américain mondialement connu Michael Connelly. 


On est accroché très vite à l'histoire et on a envie de lire la suite. 

Premier roman, donc, dans lequel on découvre ce flic, Harry Bosch, obstiné et rétif à la hiérarchie.

Avec la folie  en toile de fond, les séquelles de la Guerre du Vietnam et de ses sordides trafics,  est un très bon roman policier avec ce héros charismatique et attachant. 

L’intrigue est bien ficelée avec suspense bien présent. L’intrigue est bien agencée. Chaque détail a son importance.

A noter également, l’excellente traduction de Jean Esch.




Deux citations qui résume bien Michael Connelly :

« Les coïncidences n'existent pas. »

« On ne connaît jamais vraiment le pourquoi des choses.
Il suffit de savoir le comment et le qui. »

Laissez bronzer les cadavres ! Manchette & Bastid



Première participation de Jean-Patrick Manchette à la série noire (1971), ce livre respecte les codes du théâtre classique. On y retrouve l'unité de temps : l'histoire se déroule dans la journée et commence par une séance d'art à coup de flingues et se termine par le comptage des cadavres par les flics. On y trouve également une unité de lieu : Un hameau perdu dans le département du Gard . Et enfin, l'unité d'action.
Manchette réussit dans ce court roman axé sur l'action à créer une ambiance sombre et étouffante.